
Quand le lien traverse une crise
La vie à deux traverse des périodes de rencontre, de construction, de transformation — et parfois de distance, de conflit ou d’épuisement.
Lorsque la souffrance s’installe, il arrive que les partenaires aient le sentiment de ne plus parvenir à se comprendre, malgré leur désir de continuer ensemble. Derrière les disputes qui se répètent, les silences, les incompréhensions ou les blessures anciennes, quelque chose cherche souvent à être entendu.

Le couple n’est pas la somme de deux personnes
C’est une histoire à part entière, un espace relationnel avec sa mémoire, ses attentes conscientes et inconscientes, ses ressources propres.
Je m’intéresse à ce qui relie les partenaires au-delà de ce qui se voit : les histoires familiales qui se rencontrent, les places que chacun occupe, le sens que prend la relation au fil du temps.
C’est en cela que la clinique du couple est profondément relationnelle. Elle ne consiste pas à traiter deux personnes en parallèle, mais à écouter ce qui se passe entre elles.
Ce n’est pas une salle d’audience
Les couples arrivent souvent très tendus. Chacun vient avec l’envie de dire sa vérité, d’être compris, d’être accueilli — et parfois de se plaindre de l’autre, d’établir qui a tort et qui a raison.
Je ne suis pas là pour trancher.
Le cadre que je propose n’est pas rigide. Il est accueillant, et je m’attache à ce qu’il soit détendu, parce que c’est souvent ce dont deux personnes tendues ont besoin pour pouvoir s’y installer. Cet endroit existe pour que l’un et l’autre puissent venir déposer ce qui leur est difficile.
Il n’y a pas de protocole. Je m’appuie sur l’écoute et sur l’expérience, pas sur une méthode en étapes.
S’il vous semble que je prends parti
Cela peut arriver, et il est important de pouvoir me le dire.
Tout ce qui se dit ici se fabrique ici, entre nous, dans le moment. Il m’arrive d’être maladroite. Quand c’est le cas, je peux revenir sur mes pas, et je le fais.
Ce que je peux dire, en revanche, c’est que je ne suis pas là pour donner raison à l’un contre l’autre.
Ce qui peut être travaillé
Les conflits qui se répètent. Les difficultés de communication. Les crises liées à une naissance, un départ, une maladie. Les questions de confiance, de jalousie, d’infidélité. Les différences de désir ou de projet. L’anxiété, la dépression ou l’épuisement de l’un, qui pèsent sur les deux. Les périodes de transition et de remise en question.
L’objectif n’est pas de désigner un responsable, mais de comprendre ensemble ce qui entrave la rencontre, pour retrouver un peu plus de liberté et de mouvement.
Parfois ce travail permet de reconstruire le lien. Parfois il aide à traverser une séparation de façon plus apaisée. Dans tous les cas, il vise à redonner une place à la parole et à la singularité de chacun.
Ce que je ne reçois pas
Il existe des situations où je dis que ce travail n’est pas possible, et je le dis en séance.
C’est le cas lorsque l’un des deux vient soutenir qu’il est normal de maltraiter, de bafouer ou de frapper l’autre. La thérapie de couple ne peut pas se tenir dans ce cadre-là.
En pratique
Thérapie de couple au cabinet, à Montpellier, quartier Beaux-Arts, ou en ligne.
Séances d’une heure, 90 €.
Cabinet 3 rue Belmont, 34090 Montpellier, quartier Beaux-Arts.